Rapport du Coroner

Rappel des événements.

Un bébé de 26 jours meurt suite à une frénotomie faite par une dentiste. Le Rapport du coroner mentionne trois fois « consultante en allaitement » pour identifier une intervenante sur place. Or, il n’y a aucune consultante en lactation certifiée sur place. L’AQC publie un Communiqué de presse et, en parallèle, une demande est acheminée au Bureau du coroner afin de faire corriger l’erreur. Le coroner communique avec un membre du CA et ils s’entendent pour la correction. Mais voilà que quelques semaines plus tard, nous recevons un courriel de l’avocat responsable de la qualité des services et des plaintes à l’effet que « une telle modification mettrait l’accent sur l’absence de certification, un facteur qui n’est pas contributif au décès et qui pourrait laisser sous-entendre que le coroner se prononce sur la responsabilité des intervenants. »


Le CA rédige une deuxième demande de correction plus détaillée en mettant en lumière que, le Bureau du coroner a le devoir de rectifier son rapport lorsqu’il comporte une erreur d’écriture. Nous soulignons également qu’un article du Code de déontologie concerne la rigueur dont doit faire preuve le coroner. La lettre de deux pages comporte de multiples annotations et liens. De plus, l’AQC s’allie avec une avocate qui fait une relecture et suggère des précisions.


Rien n’y fait. Notre demande de correction est refusée.

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